la lune est belle ce soir, de ma triste mémoire, je n’ai jamais contemplé un aussi beau ciel si noir. Tu sais le silence est un art, les nuages sont des artistes, et les étoiles sont des stars. Je crois que ce soir j’asiste a un spectacle très rare, les éléments se mettent en pistes, et je n’payrais pas un dollars. Je vais déguster mon kesti et apprécier tel du Mozard, ça fais du bien un peu d’gratuit dans un monde peuplé de crevards. La nature est si simple et l’homme est si compliqué, Mes besoins sont si simple et mes idées si compliqué, C’est pas facile d’appliquer de bon principe chez les planqué, il irais tous baisser leurs slips pour de l’argent ces peroquet. Par ce qu’on le leurs a dit, par ce qu’on leurs a inculqué, Que si il y a un paradis, pour l’atteindre il faut payer Mais l’enfer est gratuit et les hommes on dérailler, tous atteint d’une maladie impossible a enrayé, Non putain qu’est ce que j’dit, cette rime tu peux la rayé, le mot impossible est maudit, pas question de le crier. Donc tous atteint d’une maladie appeler l’envie de briller, mes congénères sont devenus fou, ne pense plus qu’as monayer, Va prendre l’air va pagayer, la rivière va t’éveiller, regarde l’étoile du berger, elle au moin elle sais briller, Tu n’est qu’un grain de poussière, t’as p’têtre oublié? Je te shouaite bonne chance mon frêre, toi qui espère un jour brillé. Mais ici c’est l’enfer, pas facile de s’éveiller, quand ton décors n’est que fer, pierre, pollution et fumé. Dans un nuages de fumé c’est la que t’as vu la mer, la nature ensoleillée s’est refléttée dans ta bierre, Tu t’est vu émerveiller a la vue d’un billet vert, et l’amour tu l’as trouver trouver dans les bras d’une pute pas cher. C’est ça le bonheur sur terre, elle avait prévu autre chose, mais l’homme lui a dit de se taire. On s’enterre, on se terre, dans un système monétaire, pour d’la terre y’a des tires et y’a même le mot prolétaire, le mot propriétaire et on s’aproprie des terres, au détriment des cultures, des peintures de l’univers. Vous n’ête tous que des vers de terre, rêvant de devenir panthère, Moi je ne suis qu’un vers de terre, vert de terreur, un peu rêveur, qui aurais préféré se taire ce soir et oublier l’horreur, aprécier l’aurore, le silence et sa splendeur, sans même qu’un mot ne s’élance, mais même un stylo a des pleurs. Ktema eïs aeï

La main qui écrit,ce soir à dejà écrit, mille et un récit,sur mille et un manuscrit. C’est net et précis,cette main quand elle halluce crie, la misère d’ici,de là bas,de tout pays. La main qui écrit,ce soir,à déjà écrit, mille et un récit,sur mille et un manuscrit, et cette main exprime,les souffrances que la masse crie, que ce soit en rimes,en dessin ou simple écrit. Cela fait des années,que la main de l’opprimé crie, blanche,noire ou bazanée,elle se trouve dans toutes les éthnies. Main gauche,ou bien main droite, c’est pour son opprimé qu’elle vie. Elle est née de ses mensonges, que l’on raconte aux petits, elle est née de quelques songes, que font les rêveurs avertit, elle est née de la rage,et elle est loin d’être partie, elle parle aussi des nuages que s’invente le rêveur aigrit, de se dire que c’est dommage,sans abandonner la partie. Musique,peinture et cinéma,je te jure,t’as qu’a téma, sont des cultures qui viennent du cur,sauf si le fric les a kéma. Tant qu’il y aura des hommes en pleures,la main de l’opprimé luttera, tant que le mal aura plus d’ampleurs que le bien,elle combattera. Je m’adresse aux dictateurs,racistes et autres espèces de rats, voleurs et violeurs,esclavagistes et hommes ingrats. Jamais nôtre main n’oubliera,de faire appel à nos curs, à nos foi et on auras,peut-être un jour la chance, d’écrire la joie dans nos doigts. Ktema eïs aeï

Chaque jour la vie,la mort,l'amour,la haine et le remord, se remarient,rimes et se marent, s'envenime et se remémorent, le jour d'avant qui repare dans les abimes de l'éffort, de l'etre humain qui s'empare du monde comme si c'était un fort, Forteresse forte d'ivresse,un jour controlé de toute pièce, par les hommes qui se mettent en pièces et se dévore pour des pièces. Ho mon dieu quelle tristesse,la vie est un triste test, pour l'etre humain qui proteste,conteste et veux l'everest, Grain de poussière dans l'univers,il veux quand meme etre le "BEST" sans arret retourne sa veste,un jour d'amour,un jour de peste, et par amour on se déteste, la peur de la mort fais qu'on leste, chaque jour le poid de la vie, ignorant les puissance céleste, Les gens s'inquiéte pour leur retraite, descendent dans la rue pour gueuler, Mais qui s'inquiete pour sa planète, et pour ça arrete de bosser? La riviere est poluée,mais coule toujours a tes pieds, n'attends pas qu'il n'y ai que terre, de son eau tu peux t'abreuver, N'attends pas que la poussière, soit celle des enfants du passé, Tu sais sur la planète terre, l'homme est une espece menacée, La situation est bien loin de régréssé, d'ou ma naration,pacifiste mais stréssée, on manque de temps,on manque d'action, on manque d'information,je l'sais, on manque de quoi? de vibrations, et d'actions inintéréssées. Chaque jour de chaque nations,soit-disant dite "civilisée", n'est que que consomation,production et progrès, Ktema eïs aeï

Ktema eïs aeï

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